198 – Mais où sont passées les langues dans les livres pour enfants?

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Par Élodie Combes

L’auteure est chargée de cours et doctorante au département de didactique de l’Université de Montréal.

Description

Extrait

Où se cache la diversité dans la littérature jeunesse?

Le livre pour enfant est avant tout un livre. Dans de nombreux contextes sociaux, cet objet — étant fortement valorisé — est un moyen de représenter ce qu’on souhaite mettre en valeur. Et c’est aussi un moyen d’omettre ce qu’on ne souhaite pas reconnaitre comme important. Quel que soit son degré de fiction, le livre pour enfants n’en demeure pas moins un objet qui reflète le monde bien réel, et notamment les inégalités sociales que l’on retrouve dans celui-ci. Il suffit d’observer ce qui se publie. On pourrait s’intéresser, par exemple, à la péjoration du féminin dans la littérature jeunesse (il y a quantitativement plus de livres avec un personnage masculin, jusqu’à dix fois plus que de personnages féminins dans les livres pour les tout-petits2). Mais notre chronique s’intéresse au domaine des langues secondes. Et il y a déjà beaucoup à dire sur les avenues nous menant vers plus d’équité dans le domaine qui nous intéresse, ainsi que dans nos classes! La présente chronique est la première d’une série portant sur le fruit du mariage entre le bilinguisme et la littérature jeunesse : j’ai nommé le livre bilingue!

Dans cette chronique, je vais aborder, dans un premier temps , un enjeu social relié aux livres bilingues. Dans un deuxième temps, je vais présenter une démarche bilingue d’exploitation de romans pour enfants. Dans un troisième temps, je vais proposer de découvrir des albums bilingues sans traduction.

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